• 25 juin 2019 - Journée "City Zen Day", offerte par L’Oréal

    Ce 25 juin 2019, l’entreprise française bien connue L’Oréal avait, par l’intermédiaire de Unis-Cité Solidarité Entreprises, invité l’association Les Cannes Blanches pour un “City Zen Day”, comprenez : une journée ensemble agréable ..., et cela, à l’occasion de la 10e édition de cet événement annuel.

    Dès 9h10, Marianne, représentante de Unis-Cité Solidarité Entreprises, vient à la rencontre des adhérents des Cannes Blanches, tous arrivés en avance aux rendez-vous fixés par l’Association.

    C’est tout de suite un contact chaleureux qui s’instaure, et Marianne nous conduit vers des salariés de L’Oréal, avec comme responsable, Ylane. Dès à présent, et pour toute la journée, nous faisons l’objet de toutes les attentions pour que chacun se sente bien, et en sécurité : propositions de guidage, descriptions de notre journée, contact humain tout simplement ... . Nous nous sentons en confiance et heureux d’être là, malgré la canicule qui s’annonce.

    Après quelques minutes de marche, nous entrons dans le Parc Floral de Paris, magnifique écrin dans lequel se vivra cette merveilleuse journée. Vers 10h, l’Espace City-Zen du Parc Floral nous accueille pour un petit verre de l’amitié offert par L’Oréal, précédé de courtes prises de parole. Marianne, après nous avoir souhaité la bienvenue, nous indique la vocation de Unis-Cité Solidarité Entreprises : rapprocher les entreprises et les associations pour que se créent des collaborations utiles et fédératrices, dans une éthique humaine et solidaire. C’est elle qui a contacté Les Cannes Blanches et leur a proposé de participer à cette journée. C’est elle aussi qui a mis l’Association en contact avec L’Oréal, en vue de ce projet City Zen Day.

    Tout ce qu'il faut pour se rafraîchir par cette journée d'été...

    Ylane, elle aussi, nous souhaite la bienvenue et insiste sur la nécessité de bien nous hydrater. Elle a dû gérer des désistements de quelques salariés de l’Oréal à cause justement de la canicule, et en a contacté d’autres pour les remplacer. Elle demande à ces derniers de l’excuser pour les envois de mails occasionnés… Nous notons, au passage, la belle qualité du contact humain qu’elle a avec ses collaborateurs. Elle incite ceux-ci à se “mélanger” aux membres des Cannes Blanches pour que ce moment soit vraiment un temps de rencontre riche et chaleureux. André, notre président, prend ensuite la parole, et remercie Marianne pour sa belle initiative de nous avoir contactés, tandis que Les Cannes Blanches sont parfois “un peu oubliées”, observe-t-il. Il remercie également Ylane et L’Oréal d’avoir accepté cette rencontre. André expose les vocations de l’Association Les Cannes Blanches : oeuvrer pour faire éduquer et obtenir des chiens-guides (25000 euros par an pour un chien), aider à la recherche ophtalmologique, proposer des formations adaptées en informatique, des voyages, des spectacles à prix réduits. “Notre but est aussi d’aller vers les autres”, dit-il, manifestant ainsi l’ouverture de l’Association à tous ceux qui désirent s’investir pour la soutenir et soutenir, par là-même, les déficients visuels.

    Abdou, directeur de l’Association - cité préalablement par André -, prend enfin la parole, et, évoquant la création en 1939 de l’Association Les Cannes Blanches, apporte quelques informations sur sa structure et son fonctionnement. Les Cannes Blanches sont régies par la loi du 1er juillet 1901. Cette association est constituée statutairement d’adhérents, d’un Conseil d’Administration et d’un Bureau. Outre cela, l’Association emploie des salariés. Abdou décrit ensuite, avec beaucoup de finesse, ce que peut être le quotidien d’une personne qui vit dans la nuit du matin au soir, et qui se trouve donc particulièrement exposée au sentiment de solitude. Il fait ainsi bien comprendre l’utilité de l’Association et en même temps, celle d’une journée de rencontre comme celle que nous commençons. Abdou précise également que les ressources de l’Association ne proviennent que de dons. En effet, Les Cannes Blanches ne reçoivent pas de subventions. Chacun peut ainsi comprendre la nécessité de récolter ces dons et, par là-même, de s’engager pour un soutien actif.

    Après un petit verre bien agréable, nous est proposé de participer à une séance de Yoga ou d’aller se promener dans le Parc, et notamment, d’aller voir les fleurs et plantes particulièrement belles et odorantes de cet espace privilégié. Un groupe de 12 personnes maximum se dirige alors vers le lieu dédié au Yoga tandis que les autres membres du groupe se mêlent aux salariés de L’Oréal et les conversations vont bon train, tout en visitant le Parc.

    Des liens se tissent : “Et que fais-tu chez L’Oréal ? Et pourquoi y es-tu ? Quelles sont tes perspectives ?”, “Es-tu depuis longtemps aux Cannes Blanches? Que fais-tu ? Quels sont tes goûts ?”, puis, viennent d’autres questions, posées avec une grande bienveillance : “que se passe-t-il avec tes yeux, quel est ton handicap ? Vois-tu ? Ne vois-tu pas du tout ?”… Des liens très sympathiques se créent, des conversations sur des sujets parfois plus techniques se font jour : “Quelle est la différence entre le marketing et le commerce ?” “Mais alors, avec quoi soulages-tu les gens? Avec tes mains ? Ah justement, moi aussi, je m’intéresse à…” et le temps passe si vite que voici venu le moment de déjeuner ensemble. Suivant nos gentils guides de chez L’Oréal et de Unis-Cité Solidarité Entreprises, nous voici, avec nos amis revenus enchantés du Yoga, autour de deux longues tables de bois, et nos “yeux” nous apportent depuis le buffet-self-service, qui une saucisse frites, qui une salade de pâtes… La chaleur aidant, personne ne pleure l’absence d’alcool… et nous buvons la meilleure boisson qui soit, n’en déplaise à certains : l’eau claire ! Emmenés ensuite dans un coin de légère fraîcheur, nous nous divisons en 2 groupes, nous nous asseyons dans l’herbe, et les devinettes remplacent les conversations : les yeux bandés (euh… pour ceux  qui ne les ont pas bandés en permanence et bien malgré eux…), nous sommes invités à sentir des odeurs et à reconnaître les épices correspondantes. Un grand plaisir olfactif et celui du jeu nous détend et nous fait oublier la chaleur. Vient enfin le moment de se quitter, et les carnets d’adresses s’ouvrent, on écrit, on enregistre les coordonnées d’untel, d’unetelle ... on se reverra, c’est sûr !

    Retour au métro, au PAM, au taxi ... chargés de bons souvenirs et de gratitude pour cette belle journée.

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